Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /Déc /2009 17:12

Après un premier album en 2006 très axé sur les relations amoureuses qui finissent mal (en général), la chanteuse revient cette année avec quelques souvenirs supplémentaires, venus tout droit de «sous [sa] frange».

souvenirs-frange

L'amour toujours («Ma corde au Clou», «Quitte-moi»), l'amitié, la jeunesse («J'ai 18 ans»), le temps qui passe («Qui peut dire?»), mais aussi les peurs («Comment c'était déjà?»), les moqueries, ou encore la famille («Chez moi»). Rose se moque. Rose s'inquiète. Rose s'en fout... Comme tout le monde. Ainsi, Rose chante la vie, telle qu'elle est, sans fard ni paillettes, de telle façon que chacun pourra se retrouver sur l'une ou l'autre des 13 chansons de ce second album.

On notera également l'O.V.N.I (Objet Voguant Non Identifié) «comme un marin», où le traitement vocal et la mélodie surprennent puis séduisent, offrant une nouvelle facette à cet album qu'on aurait tout de même pu trouver, sans pour autant que ça en soit désagréable - au contraire -, trop semblable au premier...

Par AleK's
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 22:14
 

Plus mature, plus sensible, plus folk, le successeur de « Repenti », son premier album, s'attache à la tradition de la chanson française tout en renouvelant le genre, puisant ses mélodies aux quatre coins du monde et des époques..

Comme il est délicat de parler de tradition au bout de seulement deux albums, attachons nous à dire qu'avec la simplicité quasi-naturelle qui est la sienne, Renan Luce manie les mots avec légèreté, spontanéité et humour, noire ou pas (« Grand-Père »), comme si, d'une certaine façon, il se jouait de la langue française, mélangeant à sa guise le vocabulaire contemporain et les expressions du passé (« Les gens sont fous »). Il procède de même avec la musique, mélangeant des guitares à la Brassens avec des sonorités qui ne sont pas sans rappeler la musique sud-américaine et celle du far-west.

Entre petites scènes de vie et grandes cavalcades rocambolesques, il nous entraine encore un peu plus dans l'univers qui est le sien, émerveillant jeunes et moins jeunes, faisant revivre Le Petit Nicolas qui sommeille en chacun de nous (« On est pas à une bêtise près »).

Le Clan des Miros permet à Renan Luce de confirmer qu'il a sa place parmi les grands de la chanson française. Il faudrait être miro pour ne pas s'en apercevoir...

 

Par AleK's
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Vendredi 26 juin 2009 5 26 /06 /Juin /2009 11:24

Certains l'adulaient et beaucoup d'entre eux attendaient l'été pour le voir remonter sur scène, d'autres le regardaient avec méfiance. Mais tous le connaissaient.

Quelle soirée n'a pas son danseur de « moonwalk »? Quel DJ n'a jamais fait tourner « Thriller » sur ses platines?

Depuis l'âge de 10 ans avec les Jackons 5, en solo quelques années plus tard, jusqu'à ces démêlés avec la justice il y a peu, il a fait partie de notre vie, au travers de nos disques, de nos CDs et de nos fichiers Mp3, au travers de nos journaux et de nos autres médias. Il était là, partout... « Bambi », le « Roi de la Pop ».

Aujourd'hui son site officiel a cessé d'émettre sur le web, tout comme lui dans le monde. Pourtant, on peut déjà affirmer qu'il n'est pas mort, ou pas totalement. Il sera toujours là. Toujours adulé, ou toujours regardé avec méfiance. Toujours écouté, et toujours dans les conversations. Le seul changement notable est qu'il laisse sa place de « star interplanétaire » pour prendre celle de légende, légende de la musique moderne. Le Roi est mort, vive le Roi!

 

Par AleK's
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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /Juin /2009 15:53
 





Après un concert carrément décalé, reporté pour la 2è fois, et pas toujours de bon goût, à Bourgoin-Jallieu, nous retrouvons Clément Marchand, guitariste de La Chanson du Dimanche, en loge entre une cigarette et un verre de rhum.








AleK's: Comment en arrive-t-on à sa dire: « on va faire une chanson tous les dimanches! », donc, comment en arrive-t-on à créer « La Chanson du Dimanche »

Clément: En fait on avait un groupe de chanson franco-italienne festive avec qui on a tourné pendant 5-6 ans, qui s'appelait « Beaubourg », et on avait envie de composer de nouvelles chansons pour renouveler le répertoire. En plus, on était 7 dans le groupe, alors c'était la galère pour répéter et pour trouver des dates, alors on a cherché la simplicité. C'est l'idée de La Chanson du Dimanche, composer spontanément, sans se prendre la tête.


AleK's: Le succès que vous avez eu, c'est à dire plusieurs millions de visites sur vos vidéos, n'était donc pas du tout voulu?

Clément: Non non non non. On s'est filmé pour fixer les chansons et pourquoi pas les proposer aux autres. Et puis quand on a regardé la première chanson (ndlr « Bonne humeur ») on s'est dit « tiens, c'est marrant, en plus la caméra prend bien le son ». Alors on a continué. En plus l'idée nous a paru vraiment forte. Après ça a « buzzé », 25 millions de clics.


AleK's: Et depuis, qu'est ce qui a changé pour vous?

Clément: On a été contacté par les médias et puis par les maisons de disque, les mêmes qui nous avaient jetés avant, et on a surtout trouvé un tourneur, ce qui nous permet d'être à Bourgoin ce soir!


AleK's: Entre le CD qui est dans les bacs, le dates qui s'enchainent, qu'est ce que nous prépare La Chanson du Dimanche pour les mois à venir?

Clément: On vient de finir la saison 4, et dès qu'on a de nouvelles chansons on les mettra en ligne. Sur la fin de la saison 4 c'était assez compliqué, on venait d'entamer la deuxième partie de la tournée. On a même du faire une chanson dans le train, ce qui n'était pas voulu du tout, mais qui au final nous a permis de changer un peu, de surprendre même! (Rires). La création, c'est le changement. « La création c'est le changement » Clément Marchand. (Rires).


Le titre d'une chanson d'un groupe ou d'un artiste qui pourrait vous représenter:

« Si j'étais Président de la République » - Gérard Lenorman

Interview réalisée pour le magazine musical Zyva: www.zyvamusic.com 

Par AleK's
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Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /Mai /2009 12:07
 


La journée de ce mercredi s'annonçait chargée, examens de droit le matin, concert de Claire Denamur l'après midi et le soir...


Il est 15h à ma montre quand je quitte la fac, le temps de flâner un peu dans les rue du 7ème arrondissement de Lyon, celles qui mènent à la Fnac Part-Dieu... J'arrive en avance, comme prévu. L'avantage d'un showcase Fnac c'est qu'en attendant on a de quoi s'occuper... Entre deux BD et quelques images du dernier Batman (en anglais quand même!) je scrute les environs pour essayer d'apercevoir Claire.

La miss arrive vers 16h, accompagnée de Vincent. Le temps d'échanger quelques mots et ils filent aux balances. Je retrouve Feel et Loïc, dont c'était l'anniversaire. Le temps de boire un café et de retourner à la Fnac pour ne pas rater le début du concert.


C'est avec 3 minutes de retard, qu'on lui pardonne évidemment, que Claire monte sur scène. Juste elle, sa voix et sa guitare. Le temps de voir quelques sourires illuminer le visage des personnes présentes, et Vincent la rejoint. Les chansons s'enchainent, mais ne se ressemblent pas. On fait un détour par de nouvelles et magnifiques chansons, avant de retrouver, et on peut s'en vanter car c'est de plus en plus rare, notre ami le Batracien (avec un B majuscule). Grelots, batteries improvisées, rires et complicité... En à peine une demi heure, qui semble ne durer que quelques minutes, Claire nous enchante et nous emmène dans ce monde que l'on commence à bien connaître et que l'on adore: le sien. Ça se passe, et en quelques sorte ça nous dépasse, alors on se laisse porter... Quelques gribouilles, quelques photos, encore des sourires et Claire décolle direction le Sirius où elle est attendue pour ses balances.

Après un belle cavalcade en voiture on y est nous aussi: Le Sirius... La dernière fois, c'était en novembre, c'était avec Bensé et JIL, c'était déjà tellement bien... Claire termine ses balances et nous retrouve. Il faut dire que c'est l'heure de l'apéro. On hésite un peu sur les boissons et on se retrouve en terrasse. Claire est souriante, naturelle, décontractée, comme à son habitude... Ce grain de folie qui est le sien nous anime une fois de plus... L'heure du concert approche, toujours souriante, on la sent néanmoins stressée... Comme d'habitude oui, mais un peu plus que d'habitude... Les gens assis autour d'un verre, plongés dans leurs discussions, un peu ailleurs, le soleil qui n'est pas encore couché...


A 21h Claire monte sur scène, on la sent stressée, hésitante... Elle a du mal à trouver ses mots, pourtant, ce n'est pas la voix qui manque. Elle se lance avec Mercedes-Benz. Le silence est complet. Il n'y a que sa voix, qui vient s'harmoniser parfaitement avec ce vide sonore. Ça paraît paradoxale, pourtant c'est le cas. Les gens écoutent, tombent sous le charme, n'osent plus parler, écoutent. A la fin des chansons il nous faut quelques secondes avant de revenir à la réalité et commencer à applaudir. La salle n'a pas eu l'air de comprendre ce qu'il s'est passé. Ce rituel se poursuit de chanson en chanson. Claire invite les gens à se rapprocher et se détend.. Eux donnent l'impression de ne pas oser avancer. La jeune femme sur scène les impressionne. Ça ne peut être que ça. On se sert de nous comme batterie, comme « criquets », et comme chœurs... Timidement on se laisse faire, on obéit. Claire annonce la dernière chanson, les cœurs se serrent. A la fin de celle-ci le public est unanime: « une autre ». On a le temps. Ouf! « Hit the road jack »... Tout le monde est là, devant, avec Claire. Mains, pieds, voix. On fait du bruit avec tout ce qu'on peut en risquant le mal de mer dans cette péniche instable. On s'en fiche, on veut en profiter de ces dernières minutes. Claire quitte la scène. On a toujours pas compris ce qui s'était passé. Nous peut être plus que les autres, mais la salle ne parle plus que d'elle, impressionnée, épatée, époustouflée par cette prestation.


Encore quelques gribouilles, des photos, des sourires... La journée s'annonçait chargée, elle l'a été. Pourtant à la fin on est loin d'être fatigué, au contraire, on en veut encore... Heureusement, tout n'est pas finit... Mais ceci est une autre histoire, histoire que seul les personnes présentes ce mercredi 27 mai 2009 pourront comprendre. De toute façon, ça ne s'explique pas, ou alors, il faut inventer de nouveaux mots...

Par AleK's
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